La francophonie et la présence outre-marine ont une image néocolonialiste, d’inutilité et de ringardise face à l’anglophonie, particulièrement dans les milieux élitistes français.
Une croyance populaire explique la francophonie comme une continuité de la colonisation alors qu’elle est née de la volonté de Senghor, Bourguiba, Diori et Sihanouk, hommes d’états du Sud, qu’elle est également liée à la conquête des océans et des mers.
La signature par l’Unesco de la convention reconnaissant le principe du respect de la diversité culturelle et linguistique révèle une paradoxe : le thème de la diversité culturelle, en opposition à l'hégémonie américaine, est populaire, contrairement à celui de la défense de la francophonie, lusophonie ou hispanophonie.
La mondialisation est économiquement inévitable, mais personne ne souhaite lui sacrifier son identité culturelle. La francophonie en proposant une mondialisation plus humaniste et qui valorise la diversité culturelle peut trouver sa place dans le contexte global actuel.
Après l’expansion de la francophonie liée à la colonisation et à la conquête de la Terre (du 17ème au 20ème siècle), après la création officielle de la francophonie (en 1970) et le vote sur la protection de la diversité culturelle (en 2005), Wolton propose d’envisager la francophonie d’aujourd’hui comme une cohabitation pacifique des diverses identités culturelles qui a un rôle à jouer dans le contexte de la mondialisation.
Cette francophonie, lien entre langue et valeurs universelles peut servir la mondialisation autant que la mondialisation peut la servir. Les aires culturelles peuvent être médiatrices de paix et d’intercompréhension et la francophonie peut proposer une nouvelle vision du monde.
La France valorise peu son expérience de société multiculturelle liée à l'immigration et aux territoires outre-marins. Cette diversité culturelle devrait pourtant être une source de fierté car elle ouvre le pays au monde.
En valorisant la francophonie, la France propose une nouvelle mondialisation basée sur la cohabitation pacifique des identités culturelles.
Une croyance populaire explique la francophonie comme une continuité de la colonisation alors qu’elle est née de la volonté de Senghor, Bourguiba, Diori et Sihanouk, hommes d’états du Sud, qu’elle est également liée à la conquête des océans et des mers.
La signature par l’Unesco de la convention reconnaissant le principe du respect de la diversité culturelle et linguistique révèle une paradoxe : le thème de la diversité culturelle, en opposition à l'hégémonie américaine, est populaire, contrairement à celui de la défense de la francophonie, lusophonie ou hispanophonie.
La mondialisation est économiquement inévitable, mais personne ne souhaite lui sacrifier son identité culturelle. La francophonie en proposant une mondialisation plus humaniste et qui valorise la diversité culturelle peut trouver sa place dans le contexte global actuel.
Après l’expansion de la francophonie liée à la colonisation et à la conquête de la Terre (du 17ème au 20ème siècle), après la création officielle de la francophonie (en 1970) et le vote sur la protection de la diversité culturelle (en 2005), Wolton propose d’envisager la francophonie d’aujourd’hui comme une cohabitation pacifique des diverses identités culturelles qui a un rôle à jouer dans le contexte de la mondialisation.
Cette francophonie, lien entre langue et valeurs universelles peut servir la mondialisation autant que la mondialisation peut la servir. Les aires culturelles peuvent être médiatrices de paix et d’intercompréhension et la francophonie peut proposer une nouvelle vision du monde.
La France valorise peu son expérience de société multiculturelle liée à l'immigration et aux territoires outre-marins. Cette diversité culturelle devrait pourtant être une source de fierté car elle ouvre le pays au monde.
En valorisant la francophonie, la France propose une nouvelle mondialisation basée sur la cohabitation pacifique des identités culturelles.
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